Blog

La Fédésap signe le Contrat de filière « Services à la Personne » et s’engage pour assurer le développement économique et la qualité de service

Le Contrat de filière : un atout pour le développement des métiers du Domicile

En présence des secrétaires d’Etat, Christophe Sirugue, Ségolène Neuville et Pascale Boistard, la Fédésap a signé avec les fédérations représentatives du secteur, jeudi 23 février 2017, le Contrat de filière « Services à la Personne ».

Ce contrat doit permettre au secteur des Services à la Personne de réaliser leur potentiel de développement en répondant qualitativement à une demande croissante. Il s’articule autour de trois grands axes :

1. Simplifier et harmoniser les dispositifs de soutien
2. Développer l’attractivité et l’emploi du secteur des SAP
3. Mettre en place une stratégie de qualité

Comme le souligne Christophe Sirugue, secrétaire d’État chargé de l’Industrie, "la structuration de cette filière permettra à l’ensemble des acteurs de travailler de concert pour développer leurs métiers, pour favoriser l’innovation, et pour créer de nouveaux emplois."

 

Un Contrat de filière pour structurer un secteur d’avenir

Ce contrat est un engagement commun entre l'Etat et des acteurs du secteur afin de permettre à la filière des Services à la Personne de réaliser leur potentiel de développement en répondant qualitativement à une demande croissante. La Fédésap se réjouit que certaines de ses mesures phares soient reprises au bénéfice de tous. Certaines de ces mesures ont d’ailleurs déjà été prises et traduites réglementairement :

- Extension du crédit d’impôt pour tous les ménages
- Renforcement de la lutte contre le travail dissimulé
- Convergence des modèles de tous les acteurs du secteur
- Mensualisation du crédit d’impôt
- Communication nationale sur la valorisation des métiers du domicile
- Création de véritables filières de formation aux métiers du Domicile sur la base de projets de « campus »
- Harmonisation des référentiels de certification
- Réflexions sur le domicile de demain et à l’impact du numérique


Autant de sujets porteurs auxquels participera la Fédésap en valorisant les bonnes pratiques que font remonter quotidiennement son réseau de délégués territoriaux et ses adhérents. Fidèle à ses valeurs, la Fédésap mobilisera ses adhérents, leurs compétences, leur volonté et l’innovation qu’ils souhaitent impulser pour travailler à la modernisation de notre secteur.

Télécharger le Communiqué de Presse

Télécharger le Contrat de Filière

 

 

Non, le jobbing n'est pas une nouvelle discipline sportive ! C'est une forme d'entraide et de consommation collaborative très tendance.

De nouveaux sites mettent en relation :

  • ceux qui ont du temps et des talents ;
  • et ceux qui acceptent de les rémunérer pour leurs services rendus.

Talents contre rémunération

Arrondir ses fins de mois

De nombreuses compétences, auxquelles vous ne pensez pas forcément, peuvent être mises à disposition sur les sites de jobbing :

  • vous savez écrire en slovène ou en hollandais ;
  • vous êtes capable d'élaguer des haies ;
  • vous savez confectionner des macarons, que vous pouvez même livrer à domicile ;
  • vous êtes particulièrement doué pour décorer un sapin de Noël, etc.

Certaines prestations plus demandées, sont mieux rémunérées :

  • le coaching et la remise en forme ;
  • l'esthétique ;
  • l'architecture ou la décoration d'intérieur ;
  • ces occupations sont payées entre 25 et 50 € de l'heure en moyenne.

Pour les retraités ou les chômeurs

Certaines personnes ayant du temps libre peuvent pratiquer le jobbing :

  • vous êtes à la recherche d'un emploi en attendant votre prochain CDI ;
  • vous êtes retraité mais vous ne tenez pas en place ;
  • tout ce que vous faisiez en tant que hobby, vous pouvez maintenant le faire contre rémunération.

À noter : les personnes qui sont en demande de services y gagnent aussi puisqu'à prestation équivalente, le coût sera forcément réduit par rapport à des professionnels.

Proposer ses talents par Internet

Comment ça fonctionne ?

Les sites proposés fonctionnent quasiment tous de la même manière :

  • ils utilisent la géolocalisation ;
  • ils fonctionnent comme des réseaux sociaux : évaluations, commentaires ou notes enrichissent le profil des candidats ;
  • ils apparaissent comme un site de petites annonces.

Il suffit de s'inscrire sur l'un des nombreux sites mettant en relation ceux qui cherchent la perle rare et ceux qui se proposent pour effectuer le job :

  • ils sont généralement gratuits à l'inscription ;
  • mais le paiement s'effectue plus tard, en prélevant une commission sur le montant perçu pour le job effectué ;
  • la mise en relation et le paiement sont encadrés et sécurisés par les sites.

Quelques sites de jobbing proposés

Le pionnier : Youpijob.fr :

  • C'est l'inventeur du terme « jobbing », il appelle « jobbeur » celui qui cherche un job et « posteur » celui qui en propose un.
  • Fondé en 2012, il est devenu le numéro 1 européen et recense en France plus de 30 000 particuliers.
  • L'inscription est gratuite, mais le site prélève 15 % sur le salaire versé au jobbeur.
  • C'est le jobbeur qui choisit le job qui l'intéresse et non l'inverse.
  • Les profils sont détaillés et régulièrement mis à jour, les coordonnées et l'identité sont vérifiées et communiquées seulement une fois le jobbeur sélectionné.
  • L'inconvénient, c'est qu'il est impossible de mettre les jobbers en concurrence, de vérifier leurs compétences en discutant librement avec eux et en se mettant d'accord sur les modalités.
  • La rémunération immédiate se fait exclusivement via le site, qui prélève ainsi sa commission sur le salaire versé.

Bon à savoir : si le jobbeur fait défaut, il faudra demander par mail à être remboursé.

Le leader : jemepropose.com :

  • Lancé en 2012 par jobintree.com, l'un des principaux sites d'emploi français, il s'impose avec plus de 70 000 annonces.
  • Ce site veut élargir son public et ambitionne de se situer au croisement du site de petites annonces, des prestations de services et de l'emploi.
  • C'est le seul qui soit entièrement gratuit. Il est aussi très souple, permettant d'entrer librement et directement en contact avec les jobbers. Il possède une communauté de 170 000 membres.
  • Il ressemble, plus que ses confrères, à un site de petites annonces classiques.

Le challenger : buuyers.com :

  • Consacré « Meilleure start-up où investir pour 2013 », finaliste 2012 du Grand Prix Médicis, nominé aux Web Awards 2013, ce site cumule les récompenses.
  • Chez lui, le jobbeur s'appelle « offreur », et le posteur est un « demandeur ».
  • Vous pouvez directement vous mettre en relation avec les offreurs en compétition et négocier avec eux.
  • Le paiement ne devra s'effectuer qu'une fois la prestation réalisée. En cas d'insatisfaction, vous serez remboursé jusqu'à 1 500 € en moins de 24 heures, à condition d'avoir opté pour la transaction sécurisée.
  • Vous avez le choix, pour le paiement :
    • entre un paiement direct,
    • en liquide,
    • par chèque emploi service,
    • par un module de paiement sécurisé.
  • Il y a sur ce site, un service de vérification d'identité et des antécédents (Buuyers™ Control).
  • Si vous choisissez l'option sécurisée, on ampute la rémunération de l'offreur de 3 à 8 % selon le montant total.

L'outsider : frizbiz.com :

  • Plus récent que les précédents et très axé sur le fonctionnement en réseau, il donne beaucoup d'importance aux avis des utilisateurs.
  • L'inscription se fait en moins d'une minute, en postant son besoin sur la plateforme. Les prestataires enchérissent sur le job et chacun peut proposer son prix et se retrouver en compétition.
  • Le montant de la prestation est versé, à l'avance, sur un compte bloqué, qui sera débloqué dès que la prestation sera validée.
  • On doit passer par le site pour verser un acompte de 13 % au prestataire. Lorsque la prestation est faite, on peut alors lui verser le solde soit 87 % en liquide ou par chèque.
  • Des frais sont par contre prélevés sur la somme totale perçue par le jobber.

Légalité du jobbing

Statut du jobber

Si vous ne voulez être payé qu'en espèces et travailler sans être déclaré, il vous faut choisir un statut légal au cas où vous dégagiez des revenus réguliers de votre activité :

  • Être auto-entrepreneur :
    • ce statut est accepté, bien qu'il soit fortement mis en cause par le projet de loi de Sylvia Pinel ;
    • une facture doit être apportée par le jobbeur pour obtenir ce statut.
  • Être salarié : le paiement peut se faire par chèque emploi-service universel (CESU) :
    • il suffit alors pour l'employeur d'indiquer la somme versée sur le site du CESU ;
    • l'identité de la personne ainsi que son numéro de SÉCU doivent également être fournis ;
    • la moitié de cette somme est déductible des impôts pour l'employeur.
  • Être étudiant :
    • vous devez avoir moins de 26 ans ;
    • vous avez le droit de déclarer jusqu'à 4 236 € par an, sans être imposé.

Pas de jobbing pour certaines prestations

En revanche, selon l'article L 7232-1 du Code du travail, sachez que certains services à la personne ne peuvent être rendus par un particulier non qualifié, puisqu'ils sont soumis à un agrément :

  • les gardes d'enfants de moins de 3 ans ;
  • l'assistance aux personnes :
    • âgées ;
    • présentant une maladie ;
    • handicapées.

Bon à savoir : renseignez-vous sur les services à la personne éligibles au paiement par CESU sur le site cesu.urssaf.fr.

Parcourez nos sites complémentaires pour en savoir davantage :

Jobbing : idéal pour arrondir ses fins du mois

 

7 préoccupations de célibataire à la Saint Valentin


Qui a dit que la Saint Valentin ne plaisait pas au célibataire ? Pas besoin d'ambiance cheesy, de dîner à la chandelle ou de cadeau de dernière minute qui coûte un bras ! Être seul, c'est aussi faire moins de concessions, ne rendre de comptes à personne et pouvoir organiser sa soirée une heure avant les festivités !

Petit kit de survie pour passer un excellent 14 février en solo (ou à deux, ou à trois, ou à quatre, selon vous goûts hein, on ne juge personne !)

Economisez pour la saint valentin